C’est dimanche 4 octobre qu’a lieu dans le pays le premier tour des élections générales. Les électeurs sont appelés à élire le président de la République, les gouverneurs, les sénateurs et les députés. Le président sortant de gauche, Luiz Inácio Lula da Silva, se représente pour la quatrième fois. Il bénéficie d’un léger avantage dans les sondages, mais a perdu une partie de sa popularité dans les classes populaires. Son principal opposant, Flavio Bolsonaro, fils aîné et l’héritier politique de l’ex-président Jair Bolsonaro, a été intronisé candidat par l’extrême droite après que la justice a condamné son père à 27 ans de prison en 2025 pour avoir tenté un coup d’État contre Lula. Il fait campagne sur des thématiques chères à Donald Trump : l’anticommunisme, l’immigration, l’alignement sur les États-Unis, l’attaque contre les services sociaux, etc. Et ce dernier ne s’y est pas trompé. Selon le quotidien britannique The Guardian, le locataire de la Maison-Blanche a versé quarante-trois subventions au camp Bolsonaro d’un montant total de 177 millions de dollars (157 millions d’euros). Et si ça ne marche pas, il fait enlever Lula ?