Le 7 octobre 2023 des commandos du Hamas, partis de la bande de Gaza, entraient en Israël et commettaient un véritable massacre entraînant la mort de près de 1 300 personnes et faisant des milliers de blessés. De plus 251 otages avaient été enlevés et emmenés de force dans le territoire palestinien, 44 d’entre eux étant déjà morts. La majorité des victimes étaient des civils, en particulier de nombreux jeunes qui participaient à un festival de musique et dont le seul crime était d’être Israéliens. Le Hamas commit cette attaque sanguinaire et indiscriminée quel que soit le prix que devait en payer plus tard le peuple palestinien lui-même. La réponse ne se fit pas attendre. Netanyahou et sa clique criminelle bombardèrent sans relâche la bande de Gaza, massacrant la population civile et se livrant à des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. Des actions que l’on peut qualifier de génocide et qui ne sont pas près de s’arrêter.
Mais voir aujourd’hui le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, se rendre en Israël pour « rendre hommage aux victimes du 7 octobre » ou Macron dénoncer « les attaques terroristes barbares du Hamas » sans un mot pour condamner les assassins des 73 000 Palestiniens tués à Gaza (dont au moins 21 500 enfants), les responsables des 183 000 blessés (dont plus de 46 500 enfants) et les milliers de disparus à de quoi écœurer, mais ne peut étonner. Depuis des décennies, et bien avant les massacres à Gaza, l’impérialisme français était corps et âme du côté d’Israël. Pour lui, le terrorisme pratiqué depuis des décennies par l’État sioniste contre les Arabes de Palestine est tout à fait acceptable. Il rappelle d’ailleurs, par bien des côtés, le terrorisme utilisé jadis par la France coloniale contre les peuples malgache, vietnamien, algérien et bien d’autres.
