C’est sur LCI que six candidats à la primaire du Parti socialiste et de Place publique – Raphaël Glucksmann, Olivier Faure, Ségolène Royal, Jérôme Guedj et Emmanuel Maurel – se sont retrouvés pour un premier débat télévisuel. Comme prévu ils se sont affrontés sur le fait de passer ou non une alliance électorale avec la France insoumise de Mélenchon, Guedj et Glucksmann lorgnant sans vergogne vers les macronistes et le centre. À propos de la Palestine, les deux mêmes se sont élevés contre le fait que l’on accuse Israël de « génocide » à Gaza. Avec un argument choc : la Cour pénale internationale, et l’ONU, ne parlent « que » de « crimes de guerre » et « crime contre l’humanité ». Ce serait en quelque sorte moins grave. Cela dit, on n’a jamais vu Glucksmann et Guedj rejoindre une manifestation de soutien à la Palestine en dénonçant les « crimes de guerre » et les « crimes contre l’humanité » de Netanyahou et de son armée. Bien mieux, ils accusent souvent celles et ceux qui sont aux côtés du peuple palestinien d’antisémitisme. Et pour cause. Au-delà de leur propos de circonstance à la télévision, ils sont avec armes et bagages dans le camp des assassins sionistes.