Après l’attentat raciste de Trappes (Yvelines), Macron, qui s’était rendu sur place, a déclaré :
« C’est un tournant parce que c’est la première fois qu’il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants, en raison de leur couleur de peau ou de la religion qu’on leur donne. » La première fois ? Sans blague. Et des internautes se sont chargés de lui rafraîchir la mémoire en rappelant l’attentat de la rue des Rosiers à Paris en 1982 (6 morts, 22 blessés), l’attentat contre l’école Ozar Hatorah à Toulouse (3 enfants et un enseignant tués), l’attentat de l’Hyper Cacher, porte de Vincennes, en 2015 (4 morts, 4 blessés) ou le meurtre du père Hamel en 2016 à Saint-Étienne-du-Rouvray, en Seine Maritime. Et cela sans compter les innombrables agressions qui touchent chaque année des milliers de personnes « en raison de leur couleur de peau ou de la religion qu’on leur donne ». Mais, de tout cela, Macron n’a rien vu. Il serait temps de l’informer de ce qui se passe dans le pays.
