Le PS, depuis des décennies au pouvoir à Nantes, a tout fait pour donner à la ville une image de ville « moderne », assumant son histoire négrière, accueillante pour les artistes, mais surtout les entrepreneurs… Pourtant derrière la vitrine se cache une misère galopante : augmentation de la mendicité dans le centre-ville, difficulté pour les classes populaires de trouver un logement à prix abordable. C’est à Nantes que se trouve le plus grand bidonville de France où vivent près de 200 familles roms. Cette précarité est renforcée par des politiques anti-ouvrières qui, sous couvert d’écologie, ont forcé les travailleurs motorisés à quitter le centre-ville. Une misère dont tout le monde s’accommode, de la gauche unie à la FI, pourvu qu’elle ne soit pas trop visible. Sans parler de la droite et de l’extrême-droite qui déjeunent à la table des patrons nantais, bien responsables de la situation. Tous en revanche filent le train au RN en parlant d’insécurité. Mais les trafics de drogue qui empoisonnent la vie des habitants des quartiers populaires prennent leurs racines dans une insécurité économique et sociale, aggravée par la fermeture de centres d’accueil, comme la Fabrique 16-25 ou le centre médical de Beaulieu, avec le silence complice de la mairie PS. Face à cette situation, nous, militants du NPA-Révolutionnaires, sommes et serons le relais de ceux qui luttent pour que tous puissent vivre dignement à Nantes, à l’image des éducateurs de rue de l’ADPS, en grève depuis novembre.
À lire aussi
Politique Les lycéens ont ouvert une brèche que les travailleurs peuvent élargir : en grève pour la gagne !
· Politique
Politique Trappes : un massacre islamophobe visant les Noirs et les Arabes
· Politique
Politique Escalade autoritaire : tenter de briser la force d’un mouvement qui déferle
· Politique
Politique Mobilisation lycéenne et étudiante : des annonces gouvernementales qui ne satisfont personne !
· Politique
