1,22 million : c’est le nombre d’élèves dont les données ont été piratées à la mi-août.
Dans les académies de Nantes et de Toulouse, tous les systèmes informatiques ont été mis sous cloche et ne seront remis en route que le 7 septembre… ou le 14… ou…
Alors on ressort le papier, puisqu’il n’y a plus de manuel en ligne, et on met en pause la relance de projets et surtout l’ensemble des paiements que tout établissement doit faire, puisque les services administratifs ne peuvent plus vraiment travailler. L’affectation des remplaçants (fonctionnaires ou contractuels) se fait au fil de l’eau… et surtout parce que les contractuels se démènent eux-mêmes pour trouver un poste et ne pas rater quinze jours de paie.
Les emplois du temps sont impactés, et surtout les élèves sans affectation fin août risquent de voir leur entrée en établissement très retardée.
Il n’y a sûrement pas de solution miracle à un problème assez nouveau et dont l’ampleur est inédite. Mais les réductions constantes de budget dans les rectorats, y compris donc dans les services informatiques, n’y sont-elles pas aussi pour quelque chose ?