Dirigée depuis 2014 par une coalition écologiste, PCF, LFI, Grenoble a été marquée ces dernières années par une succession de plans de licenciements survenus dans son agglomération. Comme partout, se loger devient de plus en plus difficile alors que plus de 20 000 logements y sont vides. La droite, dirigée par Alain Carignon, ancien maire et ministre condamné pour corruption, tente d’en profiter en menant une campagne réactionnaire et méprisante sur le thème de l’insécurité.
Notre campagne met en avant les luttes des ouvriers de Teisseire contre les licenciements ; celle des travailleurs sans-papiers pour le logement, la réquisition des logements vides et leur régularisation ; celle contre la casse des services publics utiles à la population pour qu’ils soient étendus et gratuits. Nous sommes les seuls, avec Lutte ouvrière, à dire que pour atteindre ces objectifs, nous ne pourrons compter que sur nos luttes et nos grèves.
Si nous avions des élus, c’est à cet objectif qu’elles et ils s’attelleraient. Leurs moyens seraient mis au service de la lutte contre ceux qui dirigent réellement la ville : les patrons des grandes entreprises, ST Micro, Air Liquide, Schneider, ou encore Vicat dont l’héritière milliardaire dirige le Medef local…
Baptiste Anglade, travailleur social et syndicaliste qui anime les grèves et les luttes dans le travail social, ainsi que Noémi Mondon, travailleuse précaire dans une clinique, seront nos têtes de liste.
Correspondante