À la veille du week-end pascal, où traditionnellement les achats de chocolat s’envolent, l’Union fédérale des consommateurs-Que Choisir a constaté une hausse moyenne de 4 % du prix des chocolats par rapport à la même date de l’an dernier alors que le prix du cacao sur le marché international a été divisé par plus de trois depuis la fin 2024. En quatre ans l’inflation sur ce produit a grimpé en France de 35 %. Ce sont les grandes marques qui font leur beurre en achetant moins cher le produit de base mais en faisant grimper les prix de détail : + 4 % pour Nestlé, + 7 % pour Kinder et Lindt, + 8 % pour Milka et + 10 % pour Ferrero Rocher. En bout de chaîne, ce sont bien évidemment les consommateurs qui sont les dindons de la farce.