Nos vies valent plus que leurs profits

De l’argent pour l’éducation, pas pour les marchands de canon !

Ce dossier se boucle le 31 mars, journée de grève nationale dans l’éducation appelée par l’intersyndicale. Le bilan en apparaît contrasté : d’importantes poches de mobilisation (300 manifestants devant la DSDEN à Cergy, 600 à Caen, 400 à Rouen…), et dans d’autres régions, notamment sur Paris, les rangs des manifestants étaient plus clairsemés. Pourtant, la colère est grande dans le secteur et de nombreuses grèves locales ont eu lieu contre les coupes claires imposées dans les écoles pour continuer à financer l’armée et les subventions au patronat. La politique de l’intersyndicale, calée sur le calendrier institutionnel et appelant à des journées de grève isolées sans aucun plan, ne permet pas de donner de perspectives. Toutefois, ces dernières années, les bagarres dans l’éducation n’ont pas manqué, avec l’émergence d’outils d’AG et de coordinations. C’est de ces bagarres, et de l’auto-organisation du personnel, en lien avec les parents et les lycéens, que peuvent émerger des perspectives pour permettre de faire reculer le gouvernement et stopper les politiques d’austérité.

 

 


 

 

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