Emmanuel Macron a annoncé la signature d’un accord additionnel à celui de Bougival sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie, signé l’an dernier. Ce nouvel accord, dit « Élysée-Oudinot », est censé compléter et enrichir le précédent. Mais, au-delà du bla-bla habituel, il évite la question qui fâche : celle d’ouvrir une perspective de souveraineté pleine et entière à la Kanaky et de respecter le droit du peuple kanak à l’autodétermination. Tout comme le précédent, ce nouvel accord sera boycotté à juste raison par les indépendantistes, au premier rang desquels le Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS).