En décembre dernier, la présidence de l’université a fait voter un budget déficitaire de 6,5 millions d’euros. Au-delà de la suppression des licences de danse et d’anglais-philosophie et des suppressions de postes, beaucoup des membres du personnel qui resteront savent déjà que ce sera la course pour tenir la pression. Avec notamment l’intensification de la sélection que ces attaques impliquent, les salariés vivent la situation comme une perte du sens de leur travail. Ces choix budgétaires ne passent pas sans réaction. Le 29 janvier, 500 personnes se sont réunies en assemblée générale pour discuter de l’étendue de cette attaque et de la nécessité d’une riposte, que les étudiants auraient toutes les raisons de rejoindre !
Elli Goraguer