La France a atteint un niveau historiquement bas dans l’indice mondial de perception de la corruption publié chaque année par l’ONG Transparency International. Un score qui s’explique notamment par des scandales impliquant l’ex-président Nicolas Sarkozy, la candidate du RN à la présidentielle, Marine Le Pen, ainsi que l’implication du gouvernement dans une fraude à la consommation commise par le géant agroalimentaire Nestlé, permettant à l’entreprise d’utiliser des traitements interdits pour produire des eaux minérales naturelles. On pourrait ajouter à la liste les différentes affaires pénales dans lesquelles patauge la ministre de la Culture, Rachida Dati. Cet indice de perception classe 182 pays en fonction de leur niveau de corruption perçu dans le secteur public, sur la base de données provenant d’institutions telles que la Banque mondiale et le Forum économique mondial. La France est désormais reléguée à la 27e place, son pire résultat depuis la création de l’indice en 1995 et la mise en œuvre de sa méthodologie actuelle en 2012. La « république exemplaire » promise par Macron n’est pas encore pour demain… ni après-demain d’ailleurs.