Les clins d’œil à l’extrême droite sont de plus en plus lourds. Sans surprise, du côté des Républicains, de Retailleau défendant la thèse raciste du grand remplacement, à la candidate LR à Marseille, Martine Vassal, reprenant à son compte la devise pétainiste « Travail, Famille, Patrie »… et jusqu’à Aurore Bergé ex-ministre macroniste, traitant la France insoumise d’« anti-France », un terme qui remonte aux ligues fascistes des années 1930. Dans certaines villes, comme à Nantes, des listes ratissent des macronistes jusqu’à des soutiens de Zemmour. À Nîmes, Bourg-en-Bresse, Colmar et même Paris, ce sont des élus LR qui s’allient avec le RN ou Reconquête.