Le 4 mars se déroulait la Journée mondiale contre l’obésité, organisée chaque année avec le soutien de l’Organisation mondiale de la santé. L’obésité touche aujourd’hui plus d’un milliard de personnes et est en hausse dans toutes les régions du globe. Elle provoque près de quatre millions de décès directs chaque année. Les pays pauvres sont les plus touchés mais les plus riches ne sont pas épargnés, du fait notamment de la mal-bouffe qui touche toutes les couches de la société. Depuis 1990, l’obésité a quadruplé chez les enfants et les adolescents dans le monde et, en France, dix millions de personnes sont obèses, soit 18 % de la population adulte. Cette maladie chronique est due à de multiples facteurs comme l’alimentation, la génétique, la neurobiologie mais aussi la détérioration de l’environnement. Pour la combattre, il faudrait proposer à tous et toutes une alimentation variée et équilibrée, un environnement sain, des conditions de vie et de travail décentes, des structures médicales suffisantes, etc. Autant de choses que le capitalisme est incapable d’offrir aux huit milliards d’êtres humains de la planète.