
Angers
Nicolas CUISINIER, 22 ans :
Je suis étudiant à l’Inspe d’Angers. Révolté par les injustices et les inégalités, je me suis d’abord engagé dans la mobilisation contre la réforme des retraites de 2023. Voir la force que pouvait représenter des millions de grévistes a renforcé mes convictions communistes et révolutionnaires.
Nouk LEMAREC, 21 ans :
J’étudie aux Beaux-Arts d’Angers, depuis les mobilisations sur le climat et contre les violences policières, ma volonté de renverser cette société d’exploitation n’a fait que s’intensifier : luttons pour un monde sans frontières ni patrons !
Bagnolet
Gilles TEXIER, 34 ans, enseignant :
Je combats depuis des années avec mes collègues les gouvernements successifs qui taillent dans les budgets consacrés à l’éducation. Le manque de moyens qui impacte les personnels et les élèves entraîne un véritable tri social, qui sacrifie les enfants des classes populaires.
Lilia JAZIRI, 32 ans, aide-soignante :
Engagée dans le collectif Soignantes pour Gaza, je me bats au quotidien contre les mesures d’austérité qui détruisent les services de santé, épuisent les collègues et mettent en danger les patients.
Bordeaux
Esteban NADAL, 24 ans, étudiant :
Convaincu des idées communistes lors de la campagne de Philippe Poutou en 2022, j’ai milité contre la réforme des retraites, le génocide en Palestine ou encore les coupes budgétaires. Face aux politiciens encravatés qui ne roulent que pour les profits du grand patronat, seules les couches populaires unies dans la lutte peuvent renverser la table. Ils ont les milliards ? Nous sommes des millions !
Nora ZAKRI, 25 ans, interne à l’hôpital :
Aujourd’hui travailleuse dans la santé, j’ai commencé à militer à la fac, révoltée contre les oppressions, comme le sexisme et le racisme, que charrie cette société capitaliste. En travaillant à l’hôpital, mes convictions révolutionnaires n’ont fait que se confirmer, face aux conditions de travail, au manque de moyens… contre l’exploitation et les oppressions !
Caen
Bérangère LAREYNIE, 43 ans, enseignante :
Militante syndicale, je défends les conditions de travail de mes collègues quelle que soit leur catégorie. J’ai participé à la plupart des luttes sociales de notre agglomération depuis une décennie : du mouvement contre les Lois travail de Macron à « Bloquons tout » l’automne dernier, en passant par les Gilets jaunes et les grèves contre la casse des retraites.
Cenon
Christine HERAUD, enseignante retraitée, militante syndicale, élue municipale
Gennevilliers
Sébastien BAROUX, 46 ans, postier :
Je suis postier depuis 25 ans. J’ai toujours été militant syndical dans mon entreprise et sympathisant de l’extrême gauche. Si je suis engagé aujourd’hui avec le NPA-R, c’est pour regrouper les révolutionnaires des différentes entreprises et des différents courants, pour former un pôle des révolutionnaires capable de représenter les intérêts de l’ensemble des travailleuses et des travailleurs !
Grenoble
Baptiste ANGLADE, 34 ans, travailleur social :
Avec mes collègues, j’ai animé de nombreuses grèves. Contre la casse du social et contre les licenciements, pour l’augmentation des salaires ou en solidarité avec le peuple palestinien : nous ne
pouvons compter que sur la mobilisation du plus grand nombre.
Noemi MONDON, 27 ans, salariée :
Salariée précaire dans une clinique, j’ai commencé à m’engager quand j’étais étudiante contre la sélection à l’université et dans les mobilisations pour le climat. Pour notre avenir, il y a urgence à faire la révolution !
Ivry-sur-Seine
Selma LABIB, 30 ans, conductrice de bus :
D’abord engagée dans le combat féministe et antiraciste, l’expérience de l’exploitation patronale, mais aussi de la solidarité entre travailleurs, ont encore renforcé mes convictions communistes et révolutionnaires : luttons pour un monde sans frontières ni patrons !
Benoît CHAZERAND, 39 ans, cheminot :
J’ai lutté contre la casse du service public, de nos retraites et de nos conditions de travail avec la préoccupation d’organiser les collègues en assemblées générales et coordinations de grévistes, pour que les grévistes décident de leur propre mouvement.
Lille
Damien SCALI, 40 ans, cheminot :
Je suis cheminot en 3×8. Un privilégié, comme disent les médias ? Non ! Les privilégiés, ce sont les multimilliardaires. Nous, les travailleurs, galérons avec des salaires trop faibles et pas assez de personnels. Depuis mes premières manifs contre l’extrême droite en 2002, je lutte pour les intérêts du monde du travail !
Anaïs GOURGAND, 26 ans, étudiante :
Au lycée et à la fac, je me suis révoltée contre la loi Travail et la chasse aux migrants par la gauche « socialiste », puis contre la sélection à l’université. La jeunesse est la flamme de la révolution et l’avenir de la société !
Lormont
Monica Casanova, enseignante, militante syndicale, élue municipale et Laurent Delage, électromécanicien, militant syndical
Lyon
Raphaëlle MIZONY, 22 ans, étudiante en espagnol et Anthony BRUNO, 24 ans, aiguilleur du rail :
Jeunes révolutionnaires en lutte contre le capitalisme, nous avons l’un et l’autre commencé à militer au lycée, révoltés par l’injustice, les attaques des gouvernements et la montée de l’extrême-droite !
En plus de notre liste à Lyon, nous présentons une liste dans le 8e arrondissement et dans trois circonscriptions métropolitaines (Lyon Sud, Lyon Est et Lyon Sud-Est).
Marseille
Juliette COLEOU, 35 ans, vendeuse :
Je travaille dans le commerce, un secteur où on subit les bas salaires, les temps partiels – surtout les femmes !, des vagues successives de licenciements. Il y a urgence à augmenter les salaires et à empêcher les grands groupes de jouer avec nos vies pour maximiser leurs profits. Il faut que nous prenions conscience de la force que nous avons quand nous nous mobilisons collectivement.
Raphaël DURAFFOURG, 39 ans, comptable :
J’ai commencé à militer quand j’ai pris conscience que le capitalisme nous envoie dans le mur. Guerres, racisme, nationalisme, ce système détruit nos vies en même temps que la planète. Depuis plus de 20 ans, je cherche à faire vivre la solidarité internationale des travailleurs contre les politiques colonialistes comme en Kanaky, ou génocidaires comme en Palestine.
Metz
Gaël DIAFERIA, 45 ans, agent territorial :
Je suis secrétaire dans un service social territorial, qui subit les coupes budgétaires. Pourtant il y a du pognon pour les budgets militaires ou pour subventionner le patronat… qui encaisse et licencie, comme chez NovAsco. Il faut préparer un nouveau Mai 68, qui aille jusqu’au bout… c’est-à-dire qui renversera le pouvoir des capitalistes !
Célia LEJAL, 26 ans, étudiante et salariée :
Un Messin sur quatre vit sous le seuil de pauvreté ! Nous devons imposer par nos luttes des moyens pour des services publics fiables et gratuits, utiles aux travailleurs et aux classes populaires, pas pour la vidéo-surveillance et la police !
Nanterre
Thomas ESTEVES PEREIRA, 31 ans, travailleur dans le traitement des eaux :
Je travaille dans une grande entreprise de traitement des eaux. Depuis tout jeune, je suis révolté par la catastrophe écologique produite par le capitalisme, et par l’exploitation honteuse des ressources et des humains à laquelle se livrent les grands groupes partout dans le monde. Je suis engagé avec le NPA-Révolutionnaires pour traduire cette indignation partagée par des milliers de jeunes et de travailleurs en action collective.
Nantes
Alexandre GAUVIN, 21 ans, étudiant salarié :
Je travaille à côté de mes études, comme assistant d’éducation. C’est en voyant partout la même exploitation, mais aussi les liens de solidarité qui lui résistent, que j’ai décidé de me battre pour un monde sans frontières et sans patrons.
Sarah FERRON, 32 ans, enseignante :
Révoltée par les inégalités, j’ai commencé à militer il y a 10 ans lors de la lutte contre la loi Travail. Comme beaucoup de jeunes. j’ai enchaîné différents boulots pour vivre. Face à la précarité, il y a urgence à s’organiser !
Paris
Blandine CHAUVEL, 37 ans, assistante sociale à l’hôpital :
À l’hôpital, on est, avec mes collègues, en combat permanent contre le sous-effectif, les salaires indignes, le manque de matériel, mais aussi pour l’accès aux soins pour tous… L’austérité totale à l’hôpital, c’est un choix du gouvernement, pour réserver des milliards au patronat et à l’armée. C’est criminel. Seules notre solidarité et nos luttes peuvent les faire reculer : comme avec les grèves des Urgences en 2020 où on s’est coordonnés au niveau national, avec le collectif « Soignants pour Gaza » qu’on a monté pour s’opposer au génocide en Palestine, ou encore avec notre mobilisation contre la chasse aux calots à l’hôpital, qui parle à bien d’autres secteurs aujourd’hui.
En plus de notre liste pour le Conseil de Paris, nous présentons une liste dans les 13e, 18e et 20e arrondissements.
Pessac
Isabelle UFFERTE, infirmière à la retraite, militante syndicale, ancienne élue municipale
Rennes
Victor DARCISSAC, 20 ans, étudiant :
Dans la rue au lycée contre la réforme des retraites, j’ai compris que la jeunesse doit être aux côtés des travailleurs pour lutter contre le capitalisme.
Juliette DAUVER, 23 ans, travailleuse sociale :
Je suis animatrice depuis que je suis en âge de travailler et je travaille au Blosne depuis cette année. J’ai toujours été révoltée par cette société et j’ai vite compris que pour la changer, il fallait lutter et devenir communiste révolutionnaire
Rouen
Amaury RENAULD, 23 ans, étudiant :
Amaury et l’ensemble des candidats luttent au quotidien pour les intérêts des travailleurs et des classes populaires. Le combat mené aux côtés des mineurs non-accompagnés qui se battent pour être logés et scolarisés, ou la lutte à la fac Pasteur contre le poison raciste en sont deux exemples récents.
Saint-Étienne-du-Rouvray
Noura HAMICHE, 51 ans, postière et conseillère municipale sortante :
Noura Hamiche, postière et élue d’opposition, conduira notre liste. Face à l’angoisse de ne plus pouvoir payer son loyer ou ses traites d’emprunt, face à l’inquiétude vis-à-vis du racisme « ordinaire » de plus en plus décomplexé et aux violences et discriminations qui frappent les femmes, ils et elles proposent de s’organiser ensemble.
À Saint-Étienne-du-Rouvray, depuis 2014, les prises de position de notre groupe municipal se sont systématiquement fait lʼécho des injustices et de la violence de notre monde. Et elles ont aussi
popularisé les exigences et les droits des salariés et de la jeunesse face aux conséquences locales de politiques anti-ouvrières et antisociales.
Strasbourg
Clément SOUBISE, 38 ans, cheminot :
C’est dans le mouvement contre le CPE, en 2006, que j’ai acquis la conviction que les travailleurs devaient défendre leurs intérêts par eux-mêmes. Aujourd’hui encore, je défends cette manière de faire de la politique par la grève et l’organisation collective. Nous avons la force de tout changer.
Loïse CORSINI, 27 ans, employée de la culture :
J’ai 27 ans, employée de bureau dans le spectacle vivant. À la fac, je me suis mobilisée contre la sélection puis avec les Gilets jaunes pour défendre le droit des travailleurs à vivre et non survivre. Le capitalisme ne nous offre aucun avenir : il faudra le renverser pour en construire un !
Toulouse
Guillaume SCALI, 37 ans, ouvrier dans l’aéro :
Je suis ouvrier sur les chaînes d’assemblage de l’aéronautique depuis bientôt dix ans. Je me bats tous les jours contre ce qui nous divise et sert le patronat : racisme, sexisme, recours systématique à la sous-traitance mais aussi intérim à rallonge au lieu d’embaucher. Dans la « capitale de l’aéronautique », je ne crains pas d’affirmer : les patrons du secteur ne sont pas nos amis.
Nathanaëlle LOUBET, 29 ans, enseignante en lycée :
J’enseigne en lycée à Toulouse. Je constate le manque de moyens pour l’éducation budget après budget. La priorité du gouvernement est claire : multiplier les « classes défense » et faire venir des militaires dans nos établissements. On demande à l’Éducation nationale de recruter les futurs soldats. Refusons l’embrigadement des élèves !