Rachida Dati, candidate aux municipales à Paris, se présente comme une protectrice des enfants face aux agressions sexuelles dans le périscolaire parisien qui se sont invitées dans la campagne après plusieurs signalements à la justice. Elle accuse son adversaire socialiste d’être « responsable du recrutement de pédocriminels ». Pas moins. De plus, elle met en avant son action passée aux côtés de l’ancien président du tribunal pour enfants de Bobigny. Mais, interrogé par Mediapart, ce dernier n’a aucun souvenir d’elle. Gênant ! En fait elle aurait, tout ou plus, effectué un stage de deux ou trois mois dans ce tribunal sans laisser une trace indélébile. Mais ce n’est ni la première, ni la dernière fois, que Dati enjolive son CV.