Retrouvez ci-dessous la profession de foi de nos listes « ouvrières et révolutionnaires »
Votez et faites voter pour les listes « ouvrières et révolutionnaires » !
Pour que travailleurs et travailleuses décident de tout
Notre liste est composée d’ouvriers, employés, soignants, cheminots, enseignants, étudiants, en activité, en retraite ou au chômage. À l’image des millions qui produisent toutes les richesses. Qui est essentiel au fonctionnement de la société ? Qui aide, soigne, nettoie, produit ce qui est utile à tous ? C’est grâce à nous, les travailleurs et travailleuses, que la société fonctionne, face à un patronat uniquement soucieux de ses profits.
Aujourd’hui, c’est partout l’augmentation des budgets militaires contre les budgets sociaux (éducation, logements, santé…). Macron et ses généraux nous préparent à la nécessité de mener les guerres qu’ils décideront. Nous connaissons la musique : ce sont toujours les classes populaires qui se serrent la ceinture et qu’on envoie au casse-pipe pour défendre les profits des banquiers et des industriels !
Nous représentons dans ces élections les travailleurs et travailleuses qui relèvent la tête, luttent et résistent contre une barbarie impérialiste de plus en plus menaçante et guerrière.
Sans notre travail, les « puissants » ne sont rien, ensemble nous pouvons tout bloquer !
Les patrons et les gouvernements qui les servent emploient la force, voire la terreur comme la police anti-immigrés de Trump. La guerre contre les immigrés, c’est la guerre contre tous les travailleurs pour nous diviser et nous attaquer tous. Mais la riposte de la population de Minneapolis pour défendre les immigrés montre la voie : accueil et protection des sans-papiers, barrages contre les flics et appels à la grève. Ici, contre Macron et les patrons, nous pouvons aussi nous organiser. Les mobilisations et les grèves existent, pour nos salaires et nos retraites, contre les licenciements, mais elles manquent de coordination à l’échelle du pays.
Après la lutte contre la loi Travail sous Hollande, puis la révolte des Gilets jaunes, il y a eu la lutte pour les retraites en 2019 et en 2023, avec des manifestations imposantes et déterminées. Elles ont inquiété le pouvoir sans le faire craquer parce que les travailleurs en ont laissé la direction à une intersyndicale suspendue aux débats parlementaires. Seul un mouvement d’ensemble, une grève générale où les travailleurs décident de leur lutte, peut changer la situation : c’est nous qui nous battons, c’est nous qui décidons !
Face à la brutalité capitaliste, il faut renforcer les révolutionnaires
Dans ces élections municipales, les partis institutionnels qui briguent la gestion capitaliste des grandes villes ont le culot de faire campagne pour des cités plus fleuries et plus apaisées. Des fleurs… côté jardin ! Mais des bombes côté cour : tous soutiennent l’augmentation des budgets militaires et le pouvoir de milliardaires qui possèdent tout.
À tous les niveaux du pouvoir, PS et EELV mènent ou ont mené des politiques anti-ouvrières. La France insoumise sème l’illusion d’un capitalisme à « visage humain » sans s’attaquer à la racine du mal : le pouvoir exorbitant que possèdent les capitalistes de décider de ce qui est produit et comment, sur les dos des travailleurs. Nous défendons au contraire une société communiste débarrassée de toute forme d’exploitation et d’oppression.
Le vote ouvrier et révolutionnaire, c’est le vote de la révolte et de l’espoir
Ce n’est pas un bulletin de vote qui changera notre sort. Le jeu est truqué. Les Arnault, Dassault, Mulliez, Saadé, Bolloré et bien d’autres, milliardaires et exploiteurs du monde entier, ne sont pas élus, mais ce sont eux qui font la loi, celle du plus fort, à l’image de leur ami Trump. C’est la dictature du capital. À nous de lui opposer la force des travailleurs, celle que nous donne notre nombre et notre place pour faire tourner cette société. Nous pouvons aussi compter sur la jeunesse qui, dans bien des pays du monde, se révolte et veut en finir avec une société malade du capitalisme et de ses guerres incessantes.
Au venin raciste de l’extrême droite et des gouvernements successifs depuis 40 ans, notamment contre les musulmans ou supposés l’être, à toutes les formes de nationalisme et de protectionnisme qui ne protègent que les exploiteurs du travail humain, à toutes les politiques anti-ouvrières réactionnaires qui voudraient ériger des murs et des frontières entre les travailleurs, il faut opposer la solidarité du monde du travail ainsi que des perspectives révolutionnaires et internationalistes.
Voter et faire voter pour les listes « ouvrières et révolutionnaires » :
- C’est exprimer son rejet des amis de Macron et de tous ceux qui rêvent d’être à sa place, à droite ou à l’extrême droite, pour servir la rapacité des patrons.
- C’est dire qu’il faut s’organiser pour combattre le capitalisme. La gauche n’aspire qu’à gérer les affaires de nos exploiteurs et n’hésite pas à nous imposer elle-même les sacrifices exigés par la bourgeoisie.
- C’est affirmer en priorité nos espoirs dans les mobilisations et l’organisation des exploités et des opprimés qui n’ont jamais pu compter que sur leurs propres forces pour bouleverser le monde.
Dans les conseils municipaux, nos élus seront la voix des classes populaires. Ils seront au service des luttes sociales et politiques nécessaires pour le droit au logement, le droit à l’éducation, l’accès à la santé et à des transports fiables et gratuits, mais aussi pour un monde sans misère et sans guerre.
Des mesures d’urgence pour le monde du travail à imposer par nos luttes :
- 400 euros net d’augmentation pour tous et toutes
- Aucun salaire, pension ou allocation inférieurs à 2000 euros net
- Interdiction des licenciements et des suppressions de postes, dans le public comme dans le privé
- Régularisation de tous les sans-papiers, droit de vote pour tous à toutes les élections, liberté de circulation et d’installation
Face aux guerres qui menacent, débarrassons-nous du capitalisme
Guerre en Ukraine, génocide à Gaza, agressions et menaces militaires de Trump… Les rivalités entre grandes puissances mettent déjà le monde à feu et à sang. Mais, partout dans le monde, nous sommes des millions, frères et sœurs de lutte, à nous opposer à ce monde d’injustices et de barbarie. L’espoir est du côté des manifestants en soutien au peuple palestinien, dont nous sommes, des révoltés en Iran, au Maroc, au Népal ou à Madagascar, de la population aux États-Unis qui lutte contre la police anti-immigration de Trump. Travailleurs de tous les pays, unissons-nous !