Le premier mai, la fédération anglaise de football a annoncé interdire aux femmes trans de participer aux compétitions. Un alignement direct avec la cour suprême qui avait décidé de baser la définition de « femme » sur la seule biologie. L’empressement de ce revirement transphobe a de quoi surprendre, d’autant qu’il ne concernerait qu’une trentaine de joueuses amatrices dans le pays.