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Transports en région lyonnaise : l’usine à gaz de la gratuité partielle

Quand il fait très froid et très beau, il arrive que l’agglomération lyonnaise subisse un pic de pollution du fait de la baisse de la qualité de l’air. C’est en effet lorsque les particules liées aux différentes sources de chauffage s’ajoutent au trafic routier (en hausse quand il fait froid) qu’on observe une dégradation importante de la qualité de l’air. Et bonne nouvelle paradoxale, ces jours-là, au nombre des mesures prises, les transports sont gratuits.

Alors se révèle la complexité bureaucratique ridicule envisagée par les organisateurs du transport pour mettre en place cette gratuité très limitée, qui disparait évidemment dès le lendemain du pic…

Ce qui change surtout en cas de pic, dans le nord-Isère par exemple, c’est qu’en fonction des différentes situations des voyageurs, selon qu’ils soient abonnés ou non, que le niveau du pic soit 1 ou 2, qu’ils réalisent un voyage unique ou sur la journée, les conducteurs devraient sortir des billets « picpo » adaptés. Autant dire qu’il est plus simple d’aller vers la journée portes ouvertes ! Et pas seulement les jours de pic pollution d’ailleurs.

Correspondant