Depuis la mort de Quentin D, militant lyonnais d’extrême droite, Macron et Darmanin mettent en cause la France insoumise et l’extrême gauche. Darmanin affirme que « c’est l’ultragauche qui a tué », alors que l’enquête débute tout juste. Ils se gardent bien de faire la liste des victimes avérées de l’extrême droite, soit au moins 11 morts et 19 blessés graves depuis la présidentielle de 2022 et l’assassinat du rugbyman Aramburu par un militant d’extrême droite, jusqu’à Hichem Miraoui, assassiné par son voisin le 31 mai dernier. L’indignation à géométrie variable du pouvoir macroniste n’a qu’une seule signification : laisser faire l’extrême droite.