Samedi 21 février, plus d’une centaine de soutiens à l’extrême droite, dont Thomas Rousseau, candidat Les Républicains aux municipales, étaient présents dans le centre-ville de Rennes pour rendre hommage à Quentin Deranque, mort il y a une semaine lors d’une rixe à Lyon. C’est le directeur d’une boîte de nuit qui se fait appeler le Jarl, figure de l’extrême droite locale, habituée au tabassage de jeunes de gauche, qui était à l’initiative du rassemblement qui se disait « pacifiste ». Quelques fascistes musclés et cagoulés ont donc pu tranquillement afficher des saluts nazis et autres provocations racistes, sous protection policière. La mort de l’un d’entre eux leur sert de prétexte et prépare le terrain à l’arrivée des politiques anti-ouvrières du RN. Les centaines de personnes présentes à la contre-manifestation ont eu raison de répondre par l’organisation collective aux idées pourries du Jarl et tous ceux qui marchent avec lui.