Alors que, selon Santé publique France, l’épidémie de grippe se poursuit et que les hôpitaux sont débordés dans tout le pays, notamment dans des régions comme la Bretagne et la Nouvelle-Aquitaine, Macron a tenu à saluer le travail exemplaire des soignantes et soignants dans ses vœux de fin d’année. Mais sans débourser un euro supplémentaire pour les structures hospitalières en crise dans lesquelles le personnel s’échine jusqu’à l’épuisement. Il faut dire que si les soignantes et les soignants se tuaient au travail à fabriquer des missiles plutôt qu’à sauver des vies humaines, ils auraient plus facilement l’oreille du pouvoir. À chacun ses priorités.