Les autorités israéliennes ont ouvertement reconnu avoir ouvert le feu sur des ambulances et de voitures de pompiers envoyées pour porter secours à des civils dans le quartier Tel al-Sultant, à Rafah. Neuf secouristes sont portés disparus. Ils étaient membres du Croissant-Rouge palestinien et de la défense civile de Gaza. L’armée israélienne affirme qu’elle avait identifié ces véhicules comme « suspects » mais « après une première enquête, il a été déterminé que certains des véhicules suspects étaient des ambulances et des camions de pompiers ». On tire et on tue d’abord, on enquête ensuite. Une logique implacable d’un occupant génocidaire. Depuis le début de la guerre à Gaza plus de 1000 médecins et infirmiers et 192 travailleurs humanitaires dépendant de l’ONU ont perdu la vie, tous accusés par Israël d’être peu ou prou « complices » des terroristes.