Les États-Unis ont conclu avec le Kosovo un accord relatif à l’accueil de migrants expulsés du territoire américain. Les malheureux seront emprisonnés dans des camps en attendant que les autorités décident de leur sort. Ce n’est pas un cas isolé. L’Italie tente de faire de même avec l’Albanie et le Royaume-Uni a lui aussi approché les autorités kosovares après avoir échoué avec le Rwanda. Et ce n’est pas fini. D’autres pays, comme le Danemark et la Belgique, regardent ces expériences avec intérêt et auraient pris langue avec des États des Balkans comme la Macédoine-du-Nord et la Serbie. De l’autre côté du globe, l’Australie envoie les migrants dans des camps qu’elle a ouverts dans les îles de Manus et de Nauru, en Océanie. Un traitement indigne infligé à ces femmes, hommes et enfants dont le seul crime est de tenter d’obtenir une vie meilleure. Pour eux la terre est devenue une planète sans visa.