L’ancien président Nicolas Sarkozy a demandé la confusion de ses peines dans les dossiers Bygmalion et Bismuth pour ne pas être à nouveau astreint au port d’un bracelet électronique a indiqué le parquet national financier. Sa demande doit être examinée par la justice le 23 février. Il a intérêt à faire vite. En effet, il doit comparaître à nouveau à partir du 16 mars devant la cour d’appel de Paris pour son procès dans le dossier du financement présumé de sa campagne présidentielle de 2007 par la Libye. En première instance, il avait été condamné à cinq ans d’emprisonnement, conduisant à son incarcération pendant trois semaines cet automne. Au rythme où vont les choses, Sarkozy sera bientôt forcé de se faire greffer une troisième cheville pour accueillir le nouveau bracelet que risquent de lui imposer les magistrats d’appel.