Selon le journal Libération, Capgemini n’est pas la seule entreprise tricolore à avoir obtenu de juteux contrats avec l’ICE, la meurtrière police trumpiste qui traque les migrants sur tout le territoire des États-Unis. Les groupes Parrot et Thales ont fait de même. Parrot, via sa filiale américaine, fournirait ainsi des drones de surveillance à ICE, mais aussi à l’armée de terre, la marine et la police aux frontières des États-Unis. Ces engins sont capables de prendre des photos et vidéos en très haute définition et en infrarouge. Discrets, ils peuvent surveiller des personnes à deux kilomètres de distance. De son côté, Thales aurait fourni à la police de l’immigration son système « Ident » de gestion des données biométriques, pour les contrôles d’identité. Bref ce ne sont pas quelques objections humanistes qui vont empêcher ces capitalistes de faire des affaires.