Deux journalistes du quotidien israélien Haaretz, Yazniv Kubovich et Nir Hasson, ont obtenu confirmation auprès de l’armée que cette dernière avait fait plus de 71 000 victimes directes dans le territoire palestinien, non compris les dizaines de milliers de morts enfouis sous les décombres et les décès causés par la famine, l’absence de médicaments ou de matériel médical. Jusqu’à présent des chiffres similaires avaient été avancés par le ministère gazaoui de la Santé et les agences de l’ONU, mais disqualifiés par le gouvernement Netanyahou comme simple « propagande du Hamas ». Selon des experts internationaux, le nombre total des victimes, toutes causes confondues, devrait avoisiner les 200 000. Et chaque jour le massacre continue.