Aux États-Unis, où la chasse à l’immigré continue, de plus en plus de voix s’élèvent contre la politique de Trump. Les langues se libèrent… et elles le font aussi en espagnol. Lors du dernier Super Bowl, la finale du championnat de football américain, dimanche 8 février, le rapeur Bad Bunny a assuré le mythique show de la mi-temps. Cet artiste portoricain hispanophone et pro-LGBT, ouvertement contre sa politique, a mis Trump hors de lui. Il a qualifié sa prestation « d’affreuse » et « d’affront à la grandeur de l’Amérique », ajoutant « personne ne comprend un mot de ce que dit ce type et les danses sont dégoûtantes ». Un message de fierté pour les peuples d’Amérique latine qui subissent la répression de l’ICE et de l’impérialisme américain.