Bangladesh, Népal, Maroc, Philippines, Madagascar, Iran, Inde… le mouvement de révolte contre un présent et un avenir de pauvreté et d’autoritarisme, est international.

Il touche actuellement l’Europe, de la Belgique au Portugal, de la Grèce à la France, en passant par l’Albanie, la Serbie, l’Allemagne, l’Italie et l’État espagnol, avec de nombreuses similarités dans les revendications, les modes d’action, et les réponses gouvernementales… N’en déplaise aux politiciens et journalistes qui voulaient voir dans le mouvement lycéen français une « manipulation » de l’extrême gauche ou de LFI, ou encore une jeunesse incapable de comprendre la réalité du monde et des nécessités militaires ou budgétaires.

La « génération Z » montre au contraire qu’elle a bien compris qu’elle n’obtiendrait rien sans des luttes massives et déterminées, en entraînant les travailleurs et les travailleuses.

Ce mouvement porte en lui la remise en cause du pouvoir des patrons et des actionnaires, qui ne dépendent d’aucune élection démocratique, du capitalisme qui ne peut vivre qu’en menant des guerres de concurrence et de prédation, et qui menace la planète elle-même.

Pour nos conditions de vie aujourd’hui, comme pour bâtir le monde de demain, nos luttes n’ont pas de frontières !

 

 


 

 

Sommaire du dossier du numéro 66 de Révolutionnaires