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Droit à l’avortement en Argentine : la clandestinité, on n’y retourne pas !

Sept députés du parti présidentiel d’extrême droite ont présenté un projet de loi pour faire annuler la loi de 2020 qui autorisait l’avortement jusqu’à 14 semaines et le dépénalisait au-delà sous certaines conditions. Le projet revient même sur un décret de 1921, en voulant interdire l’interruption volontaire de grossesse y compris en cas de viol, et en augmentant les peines encourues par les femmes qui avorteraient clandestinement et les personnes qui pratiqueraient les actes.

En pleine tourmente après le retrait forcé de sa loi fourre-tout, qui prétendait tout à la fois lui donner des pouvoirs exceptionnels pour légiférer en matière économique, fiscale, énergétique ou administrative, privatiser une trentaine d’entreprises, attaquer le droit de manifestation, Milei a déclaré qu’il ne s’agissait pas là d’une « initiative gouvernementale ». À d’autres.

Quoi qu’il en soit, le souvenir de la conquête de cette légalisation de l’avortement après des mois et des années de mobilisations massives est trop vivace pour que cette proposition de loi passe comme une lettre à la poste. Le 8 mars promet une nouvelle marée verte, couleur des foulards des manifestantes, en Argentine !