La CGT tient régulièrement le décompte des plans de licenciement annoncés et du nombre de salariés concernés. Il y a presque un an, jour pour jour, elle en dénombrait 130. Chiffre qui montait à 200 alors que Michel Barnier était Premier ministre, puis à 300 lorsque son successeur, François Bayrou, a pris ses fonctions. Aujourd’hui, on en est à 381 avec près de 300 000 emplois menacés. Et face à cette situation dramatique, Macron fait de la gonflette avec des opérations bidon comme « Choose France ». Il est plus que temps de se battre pour l’interdiction des licenciements et le partage du travail entre tous et toutes.