Le dernier rapport de l’Insee, qui porte sur l’année 2024, montre que 9,8 millions de personnes vivaient alors sous le seuil de pauvreté, soit 15,4 % de la population. Depuis l’arrivée de Macron à l’Élysée, le nombre de pauvres, c’est-à-dire ceux dont les ressources sont inférieures à 60 % du revenu médian, s’est accru de 1,2 million de personnes. Les catégories les plus touchées sont les chômeurs (36,1 %) et les familles monoparentales (34 %). Enfin 32,8 % des immigrés sont pauvres, plus particulièrement ceux nés en Afrique (39,7 %). Les inégalités continuent de s’accentuer et atteignent leur plus haut niveau en 30 ans. Et encore ces chiffres ne concernent que la Métropole. Ils seraient encore plus alarmants si on y incluait les territoires d’outre-mer dont la majorité population est très démunie. En résumé les pauvres sont toujours plus pauvres et les riches toujours plus riches.