Le gouvernement vient de transmettre au Parlement un projet pour le dernier budget de l’ère Macron. Il prévoit une hausse des dépenses de l’État de 0,4 % (hors défense et remboursement de la dette), soit quatre fois moins que l’inflation. Deux des principaux secteurs impactés seraient ceux de la Santé et du Travail. Les crédits du volet « régimes sociaux et de retraite » diminueront de 400 millions d’euros, ceux « l’aide publique au développement » de 300 millions d’euros, et les « relations avec les collectivités territoriales » de 200 millions d’euros. Le tout afin de « poursuivre les efforts en faveur du redressement » des finances publiques… mais sans toucher au budget de l’armée ou aux 210 milliards d’euros de subventions et d’aides publiques diverses versés chaque année aux entreprises.