C’est le New York Times qui l’a révélé. L’administration Trump a renvoyé par charter vers leur pays 120 Iraniens qui avaient trouvé refuge aux États-Unis pour fuir le régime des ayatollahs. Certains l’avaient fait pour des raisons politiques, d’autres par peur des persécutions religieuses. C’est le cas notamment des musulmans convertis au christianisme qui, au nom de la charia, la loi religieuse islamique, risquent la peine de mort. Mais le locataire de la Maison-Blanche s’en moque. Comme l’écrit le quotidien new-yorkais : « Cette expulsion constitue la tentative la plus flagrante à ce jour par l’administration Trump d’expulser des migrants sans tenir compte des conditions en matière de droits humains auxquelles ils pourraient être confrontés. » En résumé il envoie des personnes à la mort et s’en lave les mains.