Cette phrase, c’est le pape Léon XIV qui l’a prononcée lors de la cérémonie organisée à Rome par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation le 16 octobre. Et d’ajouter : « C’est le signe évident d’une insensibilité ambiante, d’une économie sans âme et d’un système de répartition des ressources injuste et insoutenable. » Et de qualifier cela d’échec collectif, d’aberration éthique et de péché historique. Conclusion : il faut que les dirigeants du monde prennent conscience de cette situation et confessent leurs péchés. On peut toujours rêver. Car pour supprimer les maux que dénonce le pape, il faudra renverser le capitalisme, qui porte en lui la misère comme la nuée porte l’orage. Mais là, pas question de compter sur le mitré en chef.