Sébastien Lecornu à convoqué la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, en lui demandant « des mesures concrètes » d’ici octobre pour accélérer l’adaptation du pays au changement climatique. Sa lettre de mission comprend notamment plusieurs thématiques à explorer comme la « gestion du bâti » (aménagements et pratiques d’adaptation), l’agriculture, le transport, la gestion de l’eau ou encore l’enseignement. Vaste programme. Sauf que sur presque chacun des points évoqués le gouvernement n’a cessé de reculer ces derniers années face aux lobbies de l’industrie, de l’agro-business, des promoteurs fonciers, des géants de l’eau, etc. Et, à chaque fois, Barbut a avalé les couleuvres tout en restant à son poste. Et il n’y a pas de raisons que cela change aujourd’hui. C’est pourquoi la mise en œuvre du Plan national d’adaptation climatique n’est ni pour demain, ni pour après-demain.