C’est une déclaration du ministre de la Défense israélien de la Défense, Israël Katz, qui a mis le feu aux poudres. Ce dernier a en effet déclaré que l’armée sioniste n’avait nullement l’intention de se retirer de Gaza et du sud-Liban. Ce qui dans les faits n’étonnera pas grande monde, nombre d’autres ministres ayant déjà fait des déclarations semblables. Mais cela a entraîné une réaction prétendument « indignée » des États-Unis qui depuis des mois négocient ces retraits d’une part avec le Hamas, d’autre part avec le gouvernent libanais. Et si la position israélienne gêne quelque peu la diplomatie américaine au Moyen Orient, notamment à l’égard de pays comme l’Arabie saoudite ou l’Égypte, Netanyahou n’a pas trop de mauvais sang à se faire. La mauvaise humeur passagère de la Maison Blanche n’empêchera pas cette dernière de continuer à soutenir Israël, son allié le plus fiable dans la région. Peut-être que Washington demandera simplement aux ministres israéliens d’être plus discrets à l’avenir.