Nos vies valent plus que leurs profits

Le commerce de la superstition trouve un nouveau marché

En Bretagne, l’Église occupe déjà depuis longtemps quelques créneaux particuliers comme la bénédiction des bateaux et les messes en mer. Un religieux de Cancale, le frère Thibault de Pontavice, vient d’en trouver un nouveau : les messes pour chiens. On ignore si celle qu’il a célébrée le 11 août dans la chapelle Saint-Roch en présence d’une cinquantaine de toutous et leurs maîtres a eu un effet sur la vie spirituelle de ces animaux, mais elle a remporté un certain succès médiatique régional. Pontavice est paraît-il diplômé d’une école de commerce, ce qui explique peut-être cette initiative qu’il pourrait étendre aux chats voire aux cochons et aux vaches si ça marche.