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Brésil : un président écolo… mais pas trop

l’organe public de surveillance, l’Ibama, s’était farouchement opposé à une telle prospection dans une zone marine jugée particulièrement fragile. Mais Lula l’a obligé de changer de position et de donner son accord. « Cette autorisation est un sabotage de la COP », a réagi l’Observatoire du climat, un collectif d’ONG, qui a annoncé son intention d’« aller en justice pour dénoncer les illégalités et les défauts techniques du processus de délivrance de licence, qui pourraient faire en sorte qu’il soit annulé ». Quoi qu’il en soit, l’affaire illustre, une fois de plus, le fossé entre les discours écolos des dirigeants politiques et leurs actes.