Le National Institute of Justice, la branche du ministère du même nom dédiée à la recherche, avait publié sur son site un document soulignant que « les radicaux d’extrême droite ont commis beaucoup plus de meurtres motivés par l’idéologie que les radicaux d’extrême gauche ou les islamistes radicaux » de 1990 à aujourd’hui. Une affirmation qui contredisait celle de Trump qui, après l’assassinat de Charles Kirk, avait affirmé que c’est « la gauche radicale » qui alimentait la violence politique dans le pays. Le président américain a donc fait disparaître cette étude purement et simplement. C’est un habitué de ce genre d’attitudes qui illustre le vieil adage : « Si la température ne vous convient pas, cassez le thermomètre ! »