Kristalina Georgieva, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), a salué la position du G20 en faveur de la « justice fiscale », jugeant « opportune et bienvenue » la décision de coopérer en vue de taxer les plus riches. En fait il faut un certain culot, ou une bonne dose de mauvaise foi, pour laisser entendre qu’une taxation sérieuse des milliardaires de la planète est en marche. Le G20 n’a rien décidé de concret et pour cause ; en son sein les pays les plus riches sont hostiles à une telle mesure. Le communiqué final s’en est donc tenu à des généralités qui n’engagent à rien. Mais les rênes du FMI étant tenues plus ou moins par les mêmes puissances d’argent que celles du G20, pas étonnant que ces gens là s’auto-congratulent.