Les malversations financières sont devenues monnaie courante dans la formation d’extrême droite qui collectionne les casseroles dans ce domaine. Cette fois ce sont Marine, Marie-Caroline et Yann, les trois filles et héritières de Jean-Marie Le Pen, le défunt fondateur du Front National (devenu depuis lors le Rassemblement national), qui ont été condamnées par le Tribunal de l’Union européenne à rembourser plus de 300 000 euros au Parlement européen pour des dépenses non-justifiées facturées par leur géniteur entre 2009 et 2018. Les faits avaient été mis à jour par l’Office européen de lutte anti-fraude. Une énième affaire de détournement de fonds publics, pour un parti désormais bien rodé à l’exercice.