L’entreprise au Bibendum, après avoir récemment décidé la fermeture de deux de ses sites de production (Vannes et Cholet), annonce un « plan de départs volontaires » concernant 1500 employés. Le PDG du groupe justifie cette démarche en prétendant des contraintes insoutenables – fiscalité, coût du travail, « hyper concurrence chinoise » – subies en France où des déficits seraient enregistrés. Les seuls qui paient vraiment et à qui l’on met la pression sont les salariés : on leur promet des mobilités internes, des parcours individualisés à la reconversion. Tout un jargon patronal bien huilé pour masquer la réalité des travailleurs qui seront laissés sur le bas-côté.