Lors d’un récent attentat à Jérusalem, le Premier ministre israélien avait expliqué que son pays était en guerre sur six fronts : le Liban, la Syrie, l’Irak, le Yémen, Gaza et la Cisjordanie. Le lendemain, il en ouvrait un septième en bombardant des immeubles à Doha, la capitale du Qatar, supposés abriter des dirigeants du Hamas. Et il n’est pas sûr qu’il s’arrête en si bon chemin. Car tant qu’il aura le soutien des principaux pays occidentaux, au premier rang desquels les États-Unis, Benjamin Netanyahou, continuera sa fuite en avant guerrière qui, du moins à court terme, renforce la mainmise de l’impérialisme dans la région.