L’archevêque de la ville rose, Guy de Kérimel, vient de promouvoir au poste de chancelier de la curie diocésaine Dominique Spina, un prêtre qui, en 2006, alors qu’il officiait à Bayonne, avait été condamné à cinq ans de prison dont un avec sursis pour le viol d’un lycéen. Un tel passé méritait bien une promotion. Le mitré a expliqué « avoir pris le parti de la miséricorde » pour la justifier. Une pseudo-ouverture d’esprit qui contraste avec la hargne que subissent les divorcés et les LGBT+ de la part de la Sainte Institution alors qu’ils n’ont violé personne. Même le site Internet du média catholique Tribune chrétienne fait part de son « incompréhension » et écrit qu’une telle décision fait fi des engagements pris il y a trois ans dans le rapport de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église. De là à y voir l’œuvre de Satan…