Nos vies valent plus que leurs profits

Quand le sexisme s’invite à Roland-Garros

Après sa défaite contre le tennisman français Moïse Kouamé, le Paraguayen Adolfo Daniel Vallejo s’en est pris à l’arbitre de chaise, Ana Carvalho, en lui reprochant… d’être une femme. « C’est très difficile pour une femme de faire ça. Ce genre de match doit être arbitré par un homme, parce que c’est un public très exigeant, et il faut beaucoup de force pour s’opposer au public » avait-il estimé après le match faisant allusion aux manifestations bruyantes de certains spectateurs en faveur de son adversaire. « La compétence des arbitres ne se mesure pas à leur genre, mais à leur professionnalisme et à leur capacité à officier à haut niveau », lui ont répondu la Fédération française de tennis (FFT) et la direction du tournoi, dans un communiqué. Pour sa remarque sexiste, Vallejo va recevoir une sanction financière. Il s’en tire plutôt bien…