L’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine a fait savoir au planning familial qu’elle allait lui supprimer 160 000 euros de subventions, estimant que les actions de l’organisation ne sont pas « probantes ». Le planning – également financé par la délégation départementale aux droits des femmes, le département de Gironde et la ville de Bordeaux – développe, outre ses activités traditionnelles liées à la contraception, des actions d’information et d’orientation en matière de santé sexuelle, ainsi qu’un programme précoce de prévention et de promotion de la santé mentale en milieu scolaire. À noter que la Gironde n’est pas un cas isolé. Dans un passé récent plusieurs départements (Drôme, Loiret), région (Pays-de-Loire), voire municipalités (notamment celle de Carpentras, dans le Vaucluse, récemment passée au RN) ont diminué, voire carrément supprimé, les subventions accordées au planning. Des attaques intolérables contre le droit des femmes.