Au moins cinq travailleurs de Chronopost en lutte depuis plus de trois ans pour leur régularisation ont reçu des obligations de quitter le territoire (OQTF). Les syndicats dénoncent « un nouvel épisode de répression de la part de l’État ». À juste titre, tant le gouvernement multiplie les déclarations racistes, tant il multiplie les décrets et projets de lois xénophobes. Mais maintenir des travailleurs dans ces situations précaires et chercher à les diviser selon leurs origines permet surtout à leurs patrons de les exploiter dans les pires conditions de travail et de salaire.