Un vrai ras-le-bol ! Quittant leur poste de travail en pleine affluence, samedi 11 avril, les vendeurs de Biocoop ont pris de court la patronne et son directeur.
En janvier, ils avaient obtenu 100 euros d’augmentation et la mise en retrait de la patronne.
Plus de deux mois plus tard, regroupant autour d’eux des dizaines de soutiens pour s’adresser aux clients et habitants du quartier, les grévistes dénoncent les brimades et manœuvres de division. Ils ne laisseront plus faire ! Leurs tracts dénoncent une situation délétère : le nouveau directeur reproduit le management toxique contre lequel ils ont fait quatre semaines de grève. Management qui ajoute au sous-effectif et crée de vraies galères par désorganisation.
La patronne a donc dû débarquer en urgence et tenter de répondre aux revendications : des vraies embauches et des revalorisations salariales. Après un temps de déni, elle a tenté des manœuvres de conciliation.
La détermination des grévistes prouve, s’il le fallait, qu’ils n’ont pas besoin d’être managés comme des enfants. Ils gèrent le magasin mieux que des gérants. Ils ont les bonnes pratiques par leur expérience. Y compris, désormais, celle de la lutte de classe !
Les patrons, dont le groupe capitaliste Biocoop, ne cherchent qu’à extorquer un maximum de fric par leurs méthodes d’une autre époque. Les Biocoop-les Fêtes en lutte, eux, utilisent la force de la grève comme le meilleur moyen de se faire respecter.
13 avril 2026, correspondant