Sept militants et militantes, appartenant à différentes organisations politiques et associatives, ont été convoqués au commissariat de Hendaye sous le motif « d’aide en bande organisée à l’entrée et au séjour de personnes en situation irrégulière » sur le territoire. Il leur est reproché d’avoir, en mars dernier, profité de la Korrika, la course-relais pour la langue basque qui traverse les sept provinces basques de France et d’Espagne, pour faire franchir la frontière à un groupe de migrants dissimulés parmi les coureurs. Plus de 80 associations avaient appelé à un rassemblement pour les soutenir. Ils passeront en jugement en janvier prochain. Leur très juste ligne de défense : la solidarité avec les migrants et les réfugiés n’est ni un crime, ni un délit mais une action nécessaire et indispensable de solidarité.